Présentez-vous et expliquez quel est votre rôle en tant que coordinatrice de vie sociale et culturelle au sein de la résidence
Je m’appelle Éléonore, et je suis Coordinatrice de Vie Sociale et Culturelle (CVSC) à la résidence Aigue Marine. Mon rôle consiste à accueillir les résidents, à organiser des activités pour les animer et à gérer l’ensemble de la vie sociale au sein de la résidence.
J’accompagne également chaque résident dans la réalisation de son projet personnel et coordonne les bénévoles ainsi que les prestataires qui interviennent dans l’établissement.
Comment êtes-vous devenue coordinatrice de vie sociale et culturelle à la Résidence Aigue Marine ?
J’ai obtenu une licence en gestion et conduite de projet, avant de me réorienter vers le secteur de l’animation auprès des jeunes et des enfants. J’ai ainsi préparé un diplôme dans ce domaine, puis j’ai passé le Brevet d’Éducation Populaire de la Jeunesse et du Sport (BEPJS) avec une mention « Loisirs pour tous les publics ». Cela m’a permis de débuter ma carrière dans l’animation, notamment auprès des jeunes dans des centres sociaux.
Au fil du temps, j’ai souhaité découvrir un autre public. Lorsqu’un poste s’est libéré en maison de retraite, j’ai décidé de tenter ma chance. Depuis, je n’ai cessé de travailler auprès des personnes âgées, un public qui me passionne.
Quelle différence faites-vous entre une coordinatrice de vie sociale et culturelle et un animateur ?
Pour moi, la différence réside dans les missions : le CVSC implique l’ensemble des membres de l’établissement dans la vie sociale et culturelle des résidents.
L’animateur, quant à lui, conçoit des activités adaptées aux résidents, ce que je peux également faire. Cependant, le CVSC prend en charge une dimension administrative plus large, comme la gestion du budget, le développement du réseau, etc.
Réalisez-vous des activités en fonction des demandes des résidents ?
Les activités sont conçues en fonction des besoins spécifiques des résidents et de leurs capacités.
Deux fois par an, je rassemble les résidents qui le souhaitent pour discuter d’un éventuel changement d’activités, s’ils sont d’accord.
Par exemple, actuellement, un atelier numérique est proposé, suite à une demande des résidents souhaitant apprendre de nouvelles compétences en informatique.
« On ne cherche jamais à mettre en échec, mais plutôt à valoriser »





