Pouvez-vous vous présenter et nous expliquer quel est le rôle du psychologue au sein de la résidence Aigue Marine ?

Je m’appelle Iris et je suis psychologue à la résidence Aigue Marine depuis avril 2026.

Mon rôle est avant tout d’être présente auprès des résidents que nous accompagnons, mais également auprès de leurs familles et des soignants qui sont quotidiennement au contact des résidents. C’est d’ailleurs une dimension de mon métier qui me tient particulièrement à cœur.

Je suis là pour offrir une oreille attentive, un espace d’écoute et un cadre rassurant lorsque cela est nécessaire. J’accorde une grande importance à être disponible et à l’écoute de chaque personne que je rencontre, afin de pouvoir l’accompagner au mieux, en fonction de ses besoins et de sa situation.

Comment êtes-vous devenu psychologue à La résidence Aigue Marine ?

Après avoir obtenu ma licence de psychologie, j’ai eu la chance d’intégrer un master de psychologie avec une orientation assez large, autour de la psychologie sociale, de la santé et du travail.

Aujourd’hui, je suis psychologue à la résidence Aigue Marine, où j’exerce principalement sur les aspects liés à la psychologie sociale, à la santé et au travail. Ce parcours m’a permis d’acquérir une approche polyvalente, qui me permet aujourd’hui d’accompagner aussi bien les résidents que leurs familles et les équipes au quotidien.

Quelles sont les principales difficultés auxquelles vous êtes confronté dans votre travail et comment les gérez-vous ?

C’est mon premier poste en tant que psychologue au sein d’un établissement, ce qui représente pour moi un nouvel environnement, avec un public et un fonctionnement institutionnel que je découvre.

L’une des principales difficultés, mais aussi l’un des aspects qui me plaît le plus, est l’hétérogénéité des profils que je rencontre. Chaque résident, chaque famille et chaque professionnel a une histoire, des besoins et des attentes différents. Cela demande de s’adapter en permanence et de trouver la bonne manière d’accompagner chacun.

Cette capacité d’adaptation est justement ce qui rend mon métier particulièrement riche et intéressant au quotidien.

Comment évaluez-vous l’impact de votre travail sur les résidents et leur bien-être au quotidien ?

Ce qui me plaît dans mon travail, c’est que je vois les résidents régulièrement, que ce soit au quotidien ou chaque semaine. Cela me permet d’observer leur évolution et de constater les changements entre deux rencontres.

Il arrive que l’on m’appelle lorsqu’un résident ne va pas bien. Dans ces moments-là, j’essaie de prendre le temps de l’écouter et de l’accompagner afin qu’il se sente mieux lorsque je le quitte.

C’est justement le fait de pouvoir constater une amélioration, même parfois minime, qui me permet de sentir que mon travail est utile et a un réel impact sur le bien-être des résidents.

Être psychologue, c’est avant tout être là : écouter, s’adapter et accompagner chacun avec bienveillance. Et parfois, une petite amélioration suffit pour donner tout son sens à notre métier.